Le National

Soulac-sur-mer  2017

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5 Films primés sont disponibles au visionnage ICI

Palmarès UCV7 :

Prix de la musique originale pour Henri Carrière pour Détresse de Cécile Cerou (ACV Clermont)

Félicitations à eux !


Après un retour de Soulac par le chemin des écoliers je vous livre quelques composants de ces rencontres nationales 2017.

 

Début le jeudi après-midi par l'AG FFCV où cette année charnière a conduit de nombreux adhérents à venir au national. Derniers rapports des membres sortants, et vote de la nouvelle liste. L'élection des membres du bureau a été finalement reportée au lendemain en raison de divergences de vues sur l'interprétation des statuts nécessitant des mises au point. Elle a conduit à établir avec sérénité le bureau suivant :

Président :Jean-Claude MICHINEAU ( président région 4 Bretagne -Pays de Loire)

1er Vice président Olivier RAPINIER

2ème Vice président : Pierre MARCHAL

Secrétaire général : Badrane SIBY

Trésorier : Jean-Marc BAUDINAT

Le Conseil d'Administration est de 15 membres ( dont les 8 présidents de région membres de droit, + les 5 membres du bureau + Pascal Bergeron chargé de la formation, Michèle Jarousseau et Jean-Pierre Droillard ) auquel on peut coopter un ou deux conseiller(s)technique(s).

Si toutes ces personnes sont prêtes à sauter dans le grand bain, un délai de mise en route est nécessaire et demandera un peu d'indulgence !

 

Les films : 93 , nombre important mais à relativiser car on remarque que la durée de ceux-ci diminue régulièrement , il serait plus pertinent de parler de durée globale de projection, qui elle ne change pratiquement pas et tourne autour de 15h. Des discussions en perspective, les avis sont partagés : réduire la quantité ? Moins de films = moins de réalisateurs présents donc moins de participants ? Revoir l'attribution des quotas aux régions ? Quels critères de sélection ? Tout cela sera évalué au niveau national avec bien entendu des retombées au niveau régional. Je vous invite donc à me faire parvenir vos commentaires, suggestions, pour que la consultation soit démocratique.

Les projections : certains films présentaient une désynchronisation du son et de l'image due parait-il à un encodage non adapté au DCP (que je n'ai pas remarquée sur les films de notre région ce qui conduirait à penser que nos encodages sont bien codifiés). Cette question technique fera l'objet d'une étude.

Le forum : animation et rythme à revoir : à mon avis, trop expéditif.

Du fait de réunions tenues pendant les projections, je n'ai pas pu visionner tous les films, je ne suis donc pas en mesure d'apporter un jugement qui prenne en considération l'ensemble des films.

 

En conclusion, malgré la situation géographique excentrée, la fréquentation était en hausse et c'était une satisfaction de voir une salle pleine. Tout le monde a apprécié la qualité de l'accueil de la ville de Soulac avec cette année, cerise sur le gâteau, une dégustation gratuite de produits locaux.

A nouveau rendez-vous l'an prochain au Cinéma Océanic.

 

La présidente, Jacqueline Baudinat

Soulac-sur-mer  2016

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Rappel : Les films primés sont mis en ligne par Philippe Sevestre ICI

Compte-rendu vidéo de nos amis belges du Cinam de Naumur. Merci à eux !

Réalisation : Fernand Jansenns et Jean-Michel Lorphèvre

Panorama photos de Jules Lambert

Vichy  2015

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Palmarès UCV7 :

Prix de l'Animation pour Super Raymombe, le retour de Jacques Brachet et Georges Bouvard

Prix de la musique originale pour les Pompes en chaleur et Sélection UNICA pour Sarah de Nathalie Lay et Guillaume La Rocca

Félicitations à eux !

Veni, Vidi, Vichy !

Ambiance, ambiance dans ce dédale Napoléon III ... mais nous n'étions pas venus pour ça, même si l'opéra nous a ouvert ses portes le temps d'une visite.

Le plaisir de retrouver les habitués ...et les autres pour des échanges amicaux entre les clubs et évoquer les 89 films de la sélection.

Un peu trop, à mon avis : comment maintenir une attention égale à chacun ? compliments au jury, qui lui, n'a pas droit au décrochage postprandial ...

Un bon cru 2015 qui nous a permis de visionner d'excellents films.

Le public , plus nombreux que l'an dernier, a apprécié le confort de l'auditorium Eugénie et la qualité des projections.

Je tiens à remercier les volontaires des trois clubs ( Moulins- Clermont- Roanne) pour leur implication dans la communication du festival ainsi que nos partenaires associatifs relais vichyssois , puisque plus d'une cinquantaine de jeunes et même curistes sont venus au cours du week end découvrir les courts métrages.

Quant à la participation très inégale des clubs de notre 7ème je dirais pour l'an prochain " allez, encore un petit effort " .

Car quand un film de la région est au palmarès ou va représenter la France à l'UNICA, il a besoin d'applaudissements nourris.

Encore une fois félicitations au Caméra Club Bressan (voyez donc le palmarès ci-dessous) .

Du fait du grand nombre de films, tous n'ont pas pu s'exprimer au forum ; dommage car nous avons parfois découvert de surprenants tournages .

Une autre réflexion sera à mener sur la présence des réalisateurs : 89 films, 40 % seulement de représentants .

Ceux qui n'ont pas pu se déplacer ont pu suivre le déroulement en direct sur la chaine internet MDL ( Monde Du Loisir ) . N'hésitez pas à la consulter très souvent, les films de la FFCV y sont diffusés plusieurs fois.

Il me reste à vous souhaiter de peaufiner vos films pour le futur régional 2016 et nous retrouver dans quelques mois pour l'Assemblée Générale.

A bientôt

Jacqueline Baudinat


       Le 75econcours national s’est achevé à Vichy. C’était la première fois que j’y participais. Je passerai très vite sur l’organisation technique et logistique qui a mobilisé nombre d’adhérents ; c’était parfait. Un petit regret, peut-être, sur le forum qui a dû être écourté pour permettre la retransmission du palmarès.

En premier lieu, c’est la qualité des films sélectionnés qui m’a frappé, toutes catégories confondues. À tel point qu’il m’a été impossible de voter pour un « coup de cœur » particulier les vendredi et samedi soir.

Documentaires et reportages.

Beaucoup de documentaires ont fait l’objet d’un véritable travail de recherche en amont (ou en aval pour Chypre sans caméra). Ils touchent parfois à l’actualité et ne craignent pas d’engager la réflexion. Nono, par exemple, sur l’avenir de la caricature post Charlie, ou La Concession, sur la place de la femme dans la société africaine. Le documentaire animalier n’est pas en reste. Ainsi, Pic et pics, a dû donner lieu à de longues et patientes observations…même si le choix de l’enfant pour la voix off n’était pas le meilleur. No man’s land, grand prix de la FFCV, est même allé jusqu’à narrativiser la conquête du pôle Sud dans une reconstitution efficace.

Lors du forum, Chypre sans caméra a été à l’origine d’une petite controverse : le diaporama peut-il être considéré comme un genre cinématographique à part entière ? Charles Ritter nous a cité le film La jetée, de Chris Marker, une fiction à base d’images fixes, dont s’est inspiré Terry Gilliam pour L’armée des douze singes. Ainsi, c’est le traitement du sujet et le travail du montage qui sont le propre d’un vrai documentaire, qu’il soit sous forme de diaporama ou non.

Le prix du reportage, Stop making jam, m’a laissé plus perplexe. On peut en effet se poser la question du travail de distanciation du réalisateur par rapport à son sujet, à travers ce que Dominique Cauquy appelle l’esthétisme filmique. Si l’on considère le travail de Depardon (Profils paysans, 10echambre), le fait de placer simplement sa caméra et de laisser parler les gens reste à l’évidence un travail de documentariste. Cependant, chez Depardon, le regard du spectateur, même s’il est au plus proche du sujet, reste toujours un regard distant. A contrario, lorsque le sujet filmé s’adresse directement au spectateur et le prend à partie en « regard caméra » comme dans Stop making jam, on passe ce que l’on appelle le « quatrième mur » (ce mur imaginaire qui sépare, au théâtre, le devant de la scène des spectateurs). Nous sommes dans l’ordre du témoignage direct. Le public peut le juger touchant (le jury lui a décerné le prix du reportage) ou à contrario, agressif.

Fictions.

Dans nombre de fictions, également, le travail du scénario, le jeu des acteurs, les choix des mises en scène et des cadrages ont été à l'honneur. Plâtre, par exemple, qui sait jouer intelligemment du style « vieille caméra » et de l’ellipse narrative ; Germaine Chignolles, qui s’amuse avec les cadrages désaxés tout en donnant par-ci par-là quelques clins d’œil à Tarantino ; Think big, qui reprend tout à son avantage le réalisme de nombre de films français, avec une fin ouverte ; L’expérience 47, qui tient en haleine le spectateur dans une mise en scène sobre et un décor dépouillé ; Un jour mon prince viendra, qui aurait pu être un film de jeune, tellement la réalisation colle à son sujet. Même Flic, mais pas tropa trouvé grâce à mes yeux, dans cette parodie de policier relevant de la série y a-t-il un flic. Et que dire de l’expérience de La déclaration, superbement jouée par ces deux acteurs qui ont vécu le tournage du film en direct ?

Rémi Arché a remarqué cette exigence de qualité. Son film Romy(Grand Prix du Président de la République) a d’ailleurs fait l’objet de critiques assez pointues, alors qu’il le juge plus abouti que sa précédente fiction (Persécution).

Les films d’époque en costumes, à l’inverse, (Rossini et Wagner, Mascarade, Terre promise) n’ont pas retenu l’attention du jury ou du public. Ce sont, a-t-il été dit, des machineries lourdes mais malheureusement creuses, qui s’apparentent plus à du théâtre filmé. En effet, il n’y a pas véritablement de choix de cadrages qui donnent aux scènes toute leur ampleur dramatique (images trop nettes sans profondeur de champ, absence d’effets de lumière avec des bougies ou un projecteur type Frénel), pas de « patte » d’un réalisateur ou d’une équipe de tournage.

Bilan.

En arrivant le jeudi soir à Vichy, j’ai été surpris de la moyenne d’âge élevée de l’assistance, même si quelques jeunes réalisateurs sont arrivés le samedi pour le forum et le palmarès.

Ce vieillissement est un souci dans nos clubs et nos régions.

Nombre de jeunes réalisateurs passionnés de cinéma fondent leurs propres associations. Nombre de festivals de courts-métrages voient le jour. À Bourg-en-Bresse, par exemple (je fais partie du Caméra Club Bressan), la toute nouvelle association Zoom organise pour la troisième année, des apéro-ciné, des festivals de courts-métrages, des stages de cinéma d’une semaine pour les jeunes. Le Zoom s’est même lié à La Maison du Film Court, créatrice cette année du « label film MFC », qui a pour but de soutenir de jeunes réalisateurs.

L’énergie développée dans la production se retrouve d’ailleurs souvent plus dans les clubs affiliés à l’UCV7, mais relativement indépendants (Kick production, Andésite, divipassion, mute n’play, l’UAICF…). Heureusement, le club de Mulhouse (6 fictions et une animation cette année) ainsi que la région 1 en général, sont toujours moteurs.

Il faudra prendre en compte cet état de fait si l’on veut insuffler une nouvelle vitalité aux clubs de la fédération.

Une mutation semble cependant s’amorcer au sein de la fédération. Le concours national de cette année en a été le témoin. Au vu de la qualité des productions qui ont été projetées tout au long de ce week-end à Vichy, de la qualité de l’animation du forum, du titre donné à cette soixante-quinzième rencontre (« Mon cinéma »), il est clair que l’initiale du terme « Vidéo » est vouée à disparaître du sigle de la FFCV. C’est du cinéma, du vrai cinéma qui nous a été offert. Les vidéastes sont à présent des cinéphiles, de véritables réalisateurs qui ont un regard sur l’homme, la société, le monde, et qui ont une vision esthétique pour médiatiser ce regard à travers l’image.

Eric Chamboredon

crédit photos : Marie-Madeleine Arnod et Annick Dhier

Bourges 2014

Palmarès UCV7 :

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Palmarès UCV7 :

Prix du film minute pour Le corniaud vampirisé de Jean-Marc Chateau

Nomination pour le Grand Prix CNC pour Complainte du banc public de Christophe Dola

 

Félicitations à eux !

crédit photos : Jean-Luc VERJAT


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